California Games (sortie européenne en 1989)
Par DrRotule
Par DrRotule
On a tous des âmes de Kelly Slater ! Mais pas le corps en fait… Donc au lieu d’aller nous ridiculiser à exhiber nos corps blancs et rondouillards sur les plages du monde entier, il est préférable de rester sagement dans sa chambre à l’abri des regards indiscrets (évitez les ampoules de plus de 60 Watts, vous risqueriez de chopper des coups de soleil).California games est une compilation de 6 épreuves sportives: le skate, le footbag, le surf, le patin à roulettes, le BMX et le flying disk qui sont assez inégalement réussies.Le skate est très répétitif puisqu’il s’agit seulement de sauter le plus haut possible au sein d’un demi-tube. La jouabilité est très simple mais fait tout de même appel à un certains sens du timing qui pour le coup donne des sensations assez extrêmes. Le footbag est le maillon faible des épreuves: le jeu est bien trop lents avec sa maniabilité bien lourde. Le surf est guère plus réussi, la palette de mouvements à faire est assez restreinte et il souffre d’un défaut majeur de gameplay puisque dans certains sauts, notre personnage sort de l’écran. Le patin à roulettes (et pas le roller, on est dans les années 80) possède une jouabilité assez sophistiquée et est aussi surtout l’occasion de voir une fille en mini-jupe. Le BMX est considéré par la plupart des gens comme l’épreuve reine du jeu avec un bon taux de fun et une palette de sauts assez respectable. Le flying disk, plus “pépère”, vous permettra de récupérer de toutes ces émotions dans un jeu un peu plus tranquille mais néanmoins réussi.
Les épreuves sont dans l’ensemble assez marrantes même si elles ont une durée de vie assez limitée. On regrettera l’impossibilité de jouer à deux en même temps même si le jeu se prête assez bien à un jeu alterné à plusieurs puisque les épreuves sont courtes (elles durent rarement plus de deux minutes).
Dans les choses qu’on ne pourra pas passer sous silence, on notera la cultissime musique d’intro très californienne et la jaquette du jeu qui peut aisément remplacer certaines pages du catalogue “la redoute”.
note: 